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Page créée en nov. 2014
«L'Apothéose de saint Gaétan de Thiene» par Claude II Audran (1639-1684), détail

Pendant la Révolution, l'actuel 7e arrondissement vit - comme bien d'autres - ses églises fermées. Les paroissiens prirent l'habitude de se réunir dans la chapelle du Séminaire des Missions Etrangères, située rue du Bac. Avec le Concordat de 1802, la chapelle devient paroisse. Mais le nombre de fidèles s'accroît. Sous le Second Empire, on décide la construction d'une nouvelle église dans le quartier des Invalides. Les travaux commencent en 1861 sous la direction de l'architecte Adrien Lusson. Après sa mort, ils se poursuivent, jusqu'en 1874, avec Joseph Uchard. L'église est dédiée à saint François-Xavier, le patron des missions.
Parmi les cent trente églises de Paris, Saint-François-Xavier est sans conteste l'une des plus belles. La splendeur de son chœur frappe le visiteur dès son entrée dans l'avant-nef. A la fin du XIXe siècle, elle était aussi l'une des plus riches : de nombreuses donations sont venues accroître son patrimoine en œuvres de grands maîtres. On pourra admirer notamment un chef d'œuvre du Tintoret (1518-1594) : La Cène. L'artiste a saisi le moment où le Christ annonce aux apôtres que l'un d'entre eux le trahira. Voir également Le Crucifiement de saint Pierre de Luca Giordano (1632-1705).

«La Communion des apôtres» par Henri Lerolle (1848-1929), détail
Vue d'ensemble de la nef de Saint-François-Xavier
Vue d'ensemble de l'église Saint-François-Xavier
La luxuriance du chœur frappe le visiteur dès son entrée.

Architecture interne et vitraux. La nef de l'église est séparée des bas-côtés par une suite de colonnes cannelées surmontées de chapiteaux corinthiens enrichis de chérubins et que l'on qualifiera donc de composite. Ces colonnes sont reliées par des arcades en plein cintre. Les deux niveaux de l'élévation sont séparés par une corniche saillante qui ceinture tout l'édifice. La voûte en berceau présente des peintures décoratives d'Alexandre Denuelle.
Sous le Second Empire, la technique de construction des églises progresse : on construit une ossature métallique masquée par un revêtement en pierre. Cette pratique a un triple avantage : l'édifice est très solide, la construction se fait vite et ne coûte pas très cher. L'église Saint-François-Xavier suit ce nouveau concept.

L'église Saint-François-Xavier ne bénéficie pas d'une luminosité naturelle importante. Elle présente un grand nombre de fenêtres, dont deux seulement sont historiées. Ces deux vitraux, qui datent de 1959, représentent saint Vincent de Paul et sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. Les deux rosaces du transept, qui sont identiques, possèdent, quant à elles, des pétales garnis de symboles liturgiques. Les autres vitraux sont des compositions géométriques, souvent à base de cercles (voir plus bas, aux couleurs assez soutenues. En fait, tous les vitraux, par l'intensité de leurs coloris, font obstacle à la lumière du jour. Par temps gris ou en fin d'après-midi, l'église est baignée dans une pénombre prononcée qui ne fait que s'accroître tant que la lumière artificielle n'a pas pris le relais.

Saint-François-Xavier, le fronton de la façade
Le fronton de la façade
«Saint François-Xavier baptisant les habitants de l'Inde et du Japon»
par le sculpteur Gabriel-Jules Thomas (1824-1905).
La façade de l'église Saint-François-Xavier
La façade de l'église rappelle les basiliques italiennes de la Renaissance.
Vue d'ensemble montrant la nef, la coupole et l'élévation du côté gauche
Vue d'ensemble montrant la nef, la coupole et l'élévation du côté gauche.
Les vitraux possèdent une taille respectable, que ce soit sous la voûte ou dans
les chapelles latérales, mais ils laissent passer peu de lumière.
Vitrail dans une chapelle latérale
Vitrail dans une chapelle latérale
La lumière du jour a du mal à se glisser au travers de
ce verre teinté. Ce qui rend l'église assez sombre.
LES CHAPELLES LATÉRALES DE LA NEF DE SAINT-FRANÇOIS-XAVIER
La chapelle des Morts et ses deux toiles marouflées
La chapelle des Morts et ses deux toiles marouflées
d'Henri-Ludovic Pinta (1856-1929)

À DROITE ---»»»
Deux toiles d'Henri-Ludovic Pinta (1856-1929) :
«Hommage aux morts de la guerre 1914-1918»

Toile du haut : 1914-1915 et 1915-1916
Toile du bas : 1916-1917 et 1917-1918
«Hommage aux morts de la guerre 1914-1918» (Pinta)
«Hommage aux morts de la guerre 1914-1918» (Pinta)
Exemple de chapiteau composite dans la nef
Exemple de chapiteau composite dans la nef :
le style corinthien est enrichi d'une tête d'angelot.
«Hommage aux morts de la guerre 1914-1918»
 
«Hommage national au Sacré-Cœur pour le salut de la France»
«Hommage national au Sacré-Cœur pour le salut de la France»
de Félix Villé dans la chapelle du Sacré-Cœur, 1895
Statue d'Anne et Marie, Plâtre polychrome de Peaucelle Coquet
Statue d'Anne et Marie, plâtre polychrome de Peaucelle Coquet, XIXe siècle (chapelle du Sacré-Cœur)
Chapelle du Sacré-Cœur dans le bas-côté droit
Chapelle du Sacré-Cœur dans le bas-côté droit

Dans la chapelle du Sacré-Cœur repose la châsse de sainte Madeleine-Sophie Barat. Née à Joigny en 1779, elle crée la société du Sacré-Cœur de Jésus en 1800 pour développer l'enseignement des jeunes filles. Voir l'église Saint-Thibault à Joigny. La châsse est à dans la chapelle Saint-Joseph depuis juin 2009.
Source : panneau dans la chapelle.

 
«La mort de saint Joseph» par Henri-Ludovic Pinta (1856-1929)
«La mort de saint Joseph» par Henri-Ludovic Pinta (1856-1929)
(Chapelle Saint-Joseph)
Chapelle Saint-Joseph
Chapelle Saint-Joseph
dans le bas-côté gauche
La châsse de sainte Madeleine-Sophie Barat
La châsse de sainte Madeleine-Sophie Barat
Chapelle Sainte-Thérèse
La plupart des chapelles latérales sont très dépouillées.
Ici la chapelle Sainte-Thérèse
 
«La Communion des apôtres» par Henri Lerolle (1848-1929)
«La Communion des apôtres» par Henri Lerolle (1848-1929)
Chapelle du Sacré-Cœur
Saint Vincent de Paul (1959)
Saint Vincent de Paul (1959)
Vitrail de Marcelle Lecamp (1910-2000)
 
«La Communion des apôtres», détail
«La Communion des apôtres», détail
par Henri Lerolle (1848-1929)
Chapelle du Sacré-Cœur
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus (1959) La chaire à prêcher reléguée dans une chapelle latérale
L'église Saint-François-Xavier ne possède pas de chaire dans la nef.
La chaire ci-dessus, à double escalier, est reléguée dans une chapelle
latérale, en l'occurrence la chapelle Saint-Joseph.
«««--- À GAUCHE
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus (1959)
Vitrail de Marcelle Lecamp (1910-2000)
 
LE TRANSEPT ET LA COUPOLE DE L'ÉGLISE SAINT-FRANÇOIS-XAVIER
Le transept et l'avant-chœur
Le transept et l'avant-chœur
Les deux croisillons du transept sont surmontés d'une large tribune.
La peinture de la coupole, au-dessus de la croisée du transept, représente «L'Agneau pascal et les sept sceaux»
La peinture de la coupole, au-dessus de la croisée du transept, représente «L'Agneau pascal et les sept sceaux»
entourés des douze apôtres et de chérubins. Elle a été réalisée par Charles-Joseph Lameire (1832-1910).
 
La coupole de Charles-Joseph Lameire (1832-1910), détail
La coupole peinte par Charles-Joseph Lameire (1832-1910), détail
De gauche à droite : saint Jean; saint Jacques le Majeur, saint Simon, saint Barnabée, saint Taddée
Pétale de la rose
Les pétales des deux roses
sont ornés d'objets liturgiques
dans un décor de fruits et de fleurs.
La rose du transept gauche
La rose du transept gauche
Les deux roses du transept sont identiques.
Pendentif de la coupole
Sur les quatre pendentifs qui soutiennent la coupole figurent les prophètes ayant annoncé la venue d'un envoyé de Dieu : Ézéchiel, Isaïe, Jérémie et Daniel.
Ils sont peints par Jules-Elie Delaunay (1828-1891).
Ci-dessus, le prophète Isaïe.
 
LE CHŒUR DE L'ÉGLISE SAINT-FRANÇOIS-XAVIER
Le chœur de l'église Saint-François-Xavier
Le chœur de l'église Saint-François-Xavier compte parmi les plus beaux de Paris.

Avec le chœur de l'église Notre-Dame-de-Lorette (Paris, 9e), celui de Saint-François-Xavier compte parmi les plus beaux de Paris.
Au-dessus de l'autel, dans les écoinçons, le peintre Romain Cazes (1808-1881) a fait figurer, à droite, Moïse tenant les Tables de la Loi et, à gauche, son frère Aaron tenant sa baguette miraculeuse (voir gros plan). Enfin, en haut, devant un Christ d'inspiration byzantine, Romain Cazes a représenté «saint François-Xavier présentant à Jésus-Christ les peuples qu'il a convertis».
Le miracle de la baguette. Le livre des Nombres, dans l'Ancien Testament, rapporte que, lors d'une sédition frappant l'unité du peuple juif errant alors dans le désert, certains reprochèrent à Moïse d'accaparer le pouvoir et, de la sorte, d'accumuler trop de puissance pour lui et sa famille. Notamment pour son frère Aaron, nommé par Moïse souverain sacrificateur. Pour mettre un terme à l'excitation haineuse qui gagnait les Hébreux, Moïse ordonna aux chefs de tribu d'apporter

chacun une baguette où devait être écrit le nom de sa tribu. On attendrait le jugement de Dieu qui saurait désigner, selon le signe qu'Il lui plairait, celui qui aurait la charge de souverain sacrificateur. Sur celle d'Aaron, on écrivit le nom de la tribu de Lévi. Moïse les fit placer dans le tabernacle (qui abritait l'Arche d'alliance). Le lendemain, on retrouva les baguettes dans leur état de la veille, sauf une : celle d'Aaron. La baguette avait maintenant des bourgeons et, mieux encore, des amandes toutes mûres - car elle était en bois d'amandier. Ce prodige fut reconnu par tous comme la preuve que Dieu voulait qu'Aaron soit souverain sacrificateur. L'animosité envers la famille de Moïse et les privilèges qu'elle pouvait s'octroyer cessa. C'était ainsi la troisième et dernière fois que Dieu marquait sa préférence pour Aaron dans sa charge.
Source : «Histoire ancienne des Juifs» de Flavius Josèphe, aux éditions Lidis-Brepols, 1981.

Le côté droit du chœur avec ses deux peintures
Le côté droit du chœur avec ses deux peintures portant sur
la vie de François-Xavier par Charles Crauk (1819-1905)
«L'Apothéose de saint François-Xavier»
«L'Apothéose de saint François-Xavier»
par Charles Crauk (1819-1905) dans le chœur
«La Mort de saint François-Xavier»
«La Mort de saint François-Xavier»
par Charles Crauk (1819-1905)
Statue de saint François-Xavier
Statue de saint François-Xavier dans le chœur, détail
Statue de saint François-Xavier dans le chœur, détail

La statue de saint François-Xavier. Le sculpteur (inconnu) a représenté le saint brandissant la croix d'un geste rageur et déterminé. Sa bouche est entrouverte comme s'il avait besoin de reprendre son souffle avec son «cri de foi». Ce cri est d'ailleurs accentué par la main gauche qui saisit le revers de l'habit comme pour mettre le cœur à nu et montrer la violence de sa foi.

«««--- À GAUCHE
Statue de saint François-Xavier (sculpteur inconnu)
«Saint François-Xavier renonçant au monde»
«Saint François-Xavier renonçant au monde»
par Charles Crauk (1819-1905) dans le chœur
 
Statue de saint Denis dans le chœur (auteur inconnu)
Statue de saint Denis dans le chœur (auteur inconnu)
À DROITE ---»»»
Le maître-autel, en bronze, est une œuvre récente (1984)
de Poussielgue-Rusand. On remarquera dans le soubassement
un bas-relief de François-Xavier mourant.
Le maître-autel en bronze de Poussielgue-Rusand
Écoinçons au-dessus de l'autel : Moïse et son frère Aaron
Les deux écoinçons au-dessus de l'autel par Romain Cazes (1808-1881)
Moïse, à droite, tient les Tables de la Loi. Son frère Aaron, à gauche, tient la baguette avec les bourgeons et
les amandes mûres, miracle par lequel le Dieu des Hébreux le confirme pour la troisième fois comme souverain sacrificateur.
Ange tenant des épis de blé
Ange tenant des épis de blé
Sculpture d'Alexandre Falguière
Ange tenant du raisin
Ange tenant du raisin, symbole de l'Eucharistie
Sculpture d'Alexandre Falguière
 
L'arc au-dessus de l'autel resplendit d'un très beau décor
L'arc au-dessus de l'autel resplendit d'un très beau décor :
«Deux anges soutenant le Livre des Évangiles» de Romain Cazes (1808-1881).
Les anges flottent au-dessus d'une suite d'entrelacs floraux d'où surgissent les symboles des évangélistes. Décor d'Alexandre Denuelle (1818-1879).
Le magnifique maître-autel de Poussielgue-Rusand (1984) «Saint François-Xavier présentant à Jésus-Christ les peuples qu'il a convertis»
«Saint François-Xavier présentant
à Jésus-Christ les peuples qu'il a convertis»
par Romain Cazes (1808-1881)
Tympan de l'arc du chœur
«««--- À GAUCHE
Le magnifique maître-autel de Poussielgue-Rusand (1984)
et sa partie haute qui rappelle la forme d'un baldaquin.
Le côté gauche du chœur avec deux toiles marouflées
Le côté gauche du chœur avec deux toiles marouflées
de Charles Crauk (1819-1905) :
«Saint François-Xavier prêchant» et
«L'Apothéose de saint François-Xavier»
LA CHAPELLE AXIALE DITE DE LA VIERGE ET LES CHAPELLES LATÉRALES AU-DELÀ DU CHŒUR
La chapelle de la Vierge (chapelle axiale) est inspirée de la Renaissance italienne.
La chapelle de la Vierge (chapelle axiale) est inspirée de la Renaissance italienne.
Elle est assez vaste et on pourrait la prendre pour le chœur d'une autre église.
«L'Apothéose de saint Gaétan de Thiene» par Claude II Audran (1639-1684)
«L'Apothéose de saint Gaétan de Thiene»
par Claude II Audran (1639-1684)
 
Peinture de l'Annonciation par William Bourguereau (1825-1905)
Peinture de l'Annonciation par William Bourguereau (1825-1905)
Voûte de la chapelle de la Vierge
«Le Repos pendant la fuite en Egypte»
«Le Repos pendant la fuite en Egypte»
par Louis Flachéron (mort en 1885)
Très beau confessionnal en bois sculpté du XIXe siècle
Très beau confessionnal en bois sculpté du XIXe siècle
dans une chapelle latérale autour de la nef
«La Nativité» par Gustave-Adolphe Chassevent-Bacques (1818-1901)
«La Nativité» par Gustave-Adolphe Chassevent-Bacques (1818-1901) Chapelle Saint-Louis
«Le Crucifiement de saint Pierre» de Luca Giordano 1632-1705), détail
«Le Crucifiement de saint Pierre» de Luca Giordano 1632-1705), détail
On pourra admirer l'extraordinaire travail du peintre sur
le visage de saint Pierre : l'angoisse et la crispation
s'entremêlent dans les plissures du front.

«Saint François-Xavier et le miracle du crabe». Cette toile (voir ci-dessous) relate une «miracle» original survenu pendant le séjour du saint en Asie. Alors qu'il naviguait sur la mer des Moluques avec deux de ses compagnons, une violente tempête se leva. Il se pencha vers les flots pour les apaiser, mais son crucifix tomba à l'eau. Le lendemain, il marchait sur le rivage d'une île proche quand il vit un crabe sortir de l'eau et lui tendre son crucifix. L'histoire merveilleuse ne s'arrête pas là puisque, après la mort du saint, les Indiens racontaient qu'on voyait des crabes porter le signe de la croix sur leur carapace.
De façon plus terre à terre, on remarquera la poupe du vaisseau, sur la gauche de la toile, qui est historiquement intéressante, ainsi que les pèlerines portées par les deux missionnaires.

«La Dernière messe du martyr», huile sur toile, 1864
«La Dernière messe du martyr», huile sur toile, 1864
par Charles-Louis Frédy de Courbertin (1822-1908) dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes
À noter que le peintre est le père du baron Pierre de Coubertin, initiateur des Jeux Olympiques modernes.

«La Dernière messe du martyr» par Charles-Louis Frédy de Courbertin (1822-1908). Une note dans la chapelle indique que le tableau représente vraisemblablement le prêtre Lucianus, martyr chrétien et personnage du roman «Fabiola ou l'Église des catacombes» écrit, en 1854, par le cardinal Wiseman, archevêque de Westminster. Ce roman connut un très grand succès dans les familles catholiques de France et d'Angleterre.

Chapelle Notre-Dame de Lourdes
Chapelle Notre-Dame de Lourdes
Les chapelles latérales qui entourent le chœur sont
toutes pourvues de tableaux remarquables
«La Dernière messe du martyr», détail
«La Dernière messe du martyr», détail
par Charles-Louis Frédy de Courbertin (1822-1908)
«Le Baiser de Juda»
«Le Baiser de Juda»
Anonyme vénitien, vers 1600, huile sur toile
La toile représente plusieurs scènes successives en même temps, notamment le baiser de Juda, au centre,
et l'apôtre Pierre, sur la gauche, qui a déjà tiré le fer pour s'opposer aux soldats.

«La Déposition de croix» par Charles de Ribera (1591-1652), Copie
«La Déposition de croix» par Charles de Ribera (1591-1652), Copie
Chapelle Notre-Dame de Lourdes

«Le Crucifiement de saint Pierre» de Luca Giordano (1632-1705)
«Le Crucifiement de saint Pierre» de Luca Giordano (1632-1705)
Chapelle Sainte-Anne
Chapelle Sainte-Anne

À DROITE ---»»»

«Le Repos pendant la fuite en Egypte», détail
par Louis Flachéron (mort en 1885)
«Le Repos pendant la fuite en Egypte», détail
 
«Saint François-Xavier et le miracle du crabe»
«Saint François-Xavier et le miracle du crabe»
par Benedetto II Generi (1633-1715)
Chapelle Sainte-Anne

À DROITE ---»»»

«La Cène» par Jacopo Robusti dit Le Tintoret (1518-1594)
dans la sacristie des mariages

«La Cène» du Tintoret. Dans ce chef d'œuvre de l'artiste italien, la scène se tient alors que Jésus vient d'annoncer que l'un des apôtres allait le trahir. Tous les convives se regardent avec des visages interloqués, se soupçonnant les uns les autres. L'artiste a placé Juda au premier plan, en face du Christ. Il cache le salaire de la délation derrière son dos.

«Saint François-Xavier et le miracle du crabe», détail La sacristie des mariages
La sacristie des mariages
et la toile du Tintoret
«««--- À GAUCHE
«Saint François-Xavier et le miracle du crabe», détail
par Benedetto II Generi (1633-1715)
«La Cène» par Jacopo Robusti dit Le Tintoret (1518-1594)
 
«La Cène» par Jacopo Robusti dit Le Tintoret (1518-1594), détail «La Cène» par Jacopo Robusti dit Le Tintoret (1518-1594), détail
Jean, endormi à la gauche du Christ, est facilement reconnaissable. Saint Pierre s'adresse à Jésus. Juda est au premier plan, de dos.
Le Christ en croix dans la sacristie des mariages
Le Christ en croix dans la sacristie des mariages
L'orgue de tribune date de 1878 (facteur Fermis)
L'orgue de tribune date de 1878 (facteur Fermis). Il a été restauré trois fois au XXe siècle.
 

Documentation : «Paris d'église en église» (Massin éditeur), ISBN :978-2-7072-0583-4 + panneaux d'information dans les chapelles de l'église
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