L'église Notre-Dame-des-Foyers (19e arr.)
a été construite par les architectes Marcel Astorg et Robert Salles
entre 1964 et 1967. C'est un univers de béton armé laissé brut de
décoffrage, le tout dans un style très moderne. L'aménagement en
a été confié à l'architecte Dijan en 1967.
On n'hésitera pas à dire que c'est une petite réussite. Le jeu de
la lumière à travers les vitraux colorés, depuis les parois latérales
et la façade, donne à cette église une atmosphère presque féérique.
Avec une ornementation intérieure sobre, mais étudiée, Notre-Dame-des-Foyers
se présente comme une belle église moderne.
Vue générale de l'église Notre-Dame-des-Foyers.
Cet univers de béton armé ne manque pas
de charme.
Le chevet est une paroi verticale en béton couverte de galets
blancs et gris.
Vue extérieure de l'église.
L'entrée de l'église ne se fait remarquer
que par la présence
d'une croix dans la rue de Tanger, près du métro Stalingrad.
La rue correspond au côté gauche de la nef.
Vue de la nef et du chœur.
Selon un trapèze isocèle, la nef se rétrécit
à mesure que l'on s'approche du chœur,
tandis que les parois latérales laissent passer un filet de
lumière qui guide
le regard vers l'autel : un effet architectural très réussi.
Vue de la nef depuis le chœur.
C'est à une vision assez feérique qu'est convié l'officiant quand
il dit la messe !
De quoi en oublier complétement le béton armé.
Statue moderne dans la nef.
Statue de Notre-Dame-des-Foyers.
La nef vue depuis le chœur.
On voit bien la disposition suivie par les architectes
: diriger la lumière la plus intense vers
le chœur par une série de parois latérales selon un trapèze isocèle qui se referme vers le chœur.
Puis compléter l'apport de lumière par des vitraux plus opaques
sur la façade.
Documentation : «Paris d'église en église»,
Massin éditeur