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Page créée en juin 2012
Chapiteau roman : Le Pèsement des âmes (détail)

La vie de l'église Saint-Eutrope a été mouvementée jusqu'au XIXe siècle. Pour honorer les reliques du saint, des moines clunisiens fondèrent un monastère au IXe siècle, puis firent construire une fastueuse église à deux niveaux. D'abord une crypte, véritable église basse située sous le chœur de l'église haute, celui-ci se prolongeant à l'ouest par une nef de même longueur. La ville était une étape jusqu'à Compostelle : il fallait pouvoir accueillir les nombreux pélerins venus honorer le saint. Le pape Urbain II consacra l'église en 1096. Le bâtiment, immense pour la Saintonge, était décoré de magnifiques chapiteaux, dont une partie subsiste encore dans la crypte et dans l'église haute. L'abside a été allongée au XVIe siècle.
Située hors des murs de la ville, l'église eut à souffrir du vandalisme aux cours des âges. Pendant les guerres de Religion, elle fut dévastée et incendiée. Mais, à chaque fois, réparée. L'imposant clocher en gothique flamboyant est une adjonction voulue par Louis XI, à la fin du XVe siècle. Mais le pire restait à venir : le vandalisme d'État. En 1803, pour éviter la réparation d'un pilier, le préfet de Charente-Inférieure décida de faire abattre toute la nef jusqu'au transept, privant Saintes d'un véritable joyau roman. De ce fait, l'église s'est trouvée «décalée» : l'ancien chœur est devenu la nef actuelle ; l'ancienne abside, le chœur actuel. La verrière, dont une partie relate la vie de saint Eutrope, date des XIXe et XXe siècles.

Vue d'ensemble de la nef de Saint-Eutrope
Vue d'ensemble de la nef de Saint-Eutrope
C'est le chœur de l'ancienne église romane de la fin du XIe siècle, dont la nef a été détruite en 1803 sur l'ordre du préfet.
L'église Saint-Eutrope a été classée Monument historique en 1846.
Le clocher de Saint–Eutrope vu de l'amphithéâtre
Le clocher de Saint-Eutrope vu
depuis les ruines de l'amphithéâtre gallo-romain

L'ancienne église Saint-Eutrope.
En 1803, le préfet décida de raser la nef de l'église. L'ancien édifice, de par son originalité, était unique. L'ancienne nef, qui occupait la place du parking actuel devant la façade, avait un sol plus bas que le niveau actuel. Les sources qui nous sont restées décrivent un intérieur fort peu banal. Une fois entré dans l'édifice, on «descendait» par un escalier à cinq marches pour accéder au premier niveau de la nef. De là, de nouvelles marches permettaient de rejoindre une sorte de palier, en fait le centre de la nef elle-même. Ce palier était entouré de marches (qui remontaient vers le niveau supérieur) et de colonnes. À partir de ce palier, de nouvelles marches descendaient à la crypte, elle-même située sous la nef actuelle. De la nef, d'autres marches remontaient vers le chœur. On peut ainsi imaginer que, depuis l'entrée de la nef, on pouvait apercevoir en même temps deux officiants : celui de la crypte et celui du chœur dans l'église haute... Cliquez ici pour afficher le plan tel qu'on l'imagine d'après les descriptions qui nous sont restées. L'administration du Premier Empire nous a privé d'une réelle splendeur en même temps que d'un édifice à caractère unique et sûrement très pittoresque.
Source : panneau affiché dans la nef de l'église

Vue d'ensemble depuis la place
Vue d'ensemble depuis la place
À la place des automobiles, il y avait, jusqu'en 1803, une nef romane...
L'absidiole latérale romane sur le côté nord (fin du XIe siècle)
L'absidiole latérale romane sur le côté nord (fin du XIe siècle)
Le clocher flamboyant et ses fenêtres (fin du XVe siècle)
Le clocher flamboyant et ses fenêtres (fin du XVe siècle)
Le clocher en gothique flamboyant culmine à 80 mètres.
Le clocher en gothique flamboyant culmine à 80 mètres.
Voulu par Louis XI et payé de ses deniers personnels,
il a été érigé de 1478 à 1496. Louis XI portait
une vénération particulière à saint Eutrope.
Statue de saint Eutrope
Statue de saint Eutrope
dans le baptistère
Le côté nord de Saint–Eutrope et sa curieuse absidiole
Le côté nord de Saint-Eutrope et sa curieuse absidiole
Toute cette partie de l'ancienne église (qui est la seule à subsister après la destruction de 1803) remonte
à la fin du XIe siècle. Le raffinement de son décor ne peut que faire regretter la perte de l'ancienne nef.
Sainte Eustelle
Sainte Eustelle
G.P. Dagrant, Bordeaux, vers 1935
Cliquez sur l'image
Élévations droites dans la nef romane
Élévations droites dans la nef romane
La série de vitraux est due à l'atelier Dagrant de Bordeaux (années 1930)
Les piliers qui scandent la nef sont ornés de chapiteaux à feuillages. Les chapiteaux historiés sont à l'entrée de l'église, c'est-à-dire dans l'ancien transept.

Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques écrit à son ami et président de la Commission, Ludovic Vitet, une longue lettre datée du 14 septembre 1840 sur la ville de Saintes. Outre un long exposé sur les problèmes qu'il rencontre à propos de l'arc de Germanicus, on y trouve quelques lignes intéressantes sur Saint-Eutrope : «J'ai trouvé la flèche de Saint-Eutrope fort malade, et ce qui me touche bien davantage le collatéral et l'abside de l'église en pire état. L'abside du nord qui est délicieuse [Mérimée parle de l'absidiole romane de la fin du XIe siècle] est sur le point de tomber. Le côté sud qui donne dans une pension n'est pas en meilleur état. On a récemment abattu les murs qui bordaient l'église du côté de la grande route, et déblayé le pied du collatéral. Cela a peut-être contribué à la disposition qu'ils [la mairie

de Saintes] manifestent de pousser au vide, mais en même temps cela fait voir de la route à tous les passants l'admirable décoration du 12e siècle. J'ai demandé à Mr Clerget [l'architecte en charge des travaux sur l'arc de Germanicus] un projet et un avis de restauration ; cela coûtera cher, mais cela est indispensable. Saint-Eutrope mérite d'ailleurs d'être porté sur la liste des monuments à restaurer par des allocations extraordinaires.»

Source : «La naissance des Monuments historiques, la correspondance de Prosper Mérimée avec Ludovic Vitet (1840-1848)», Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Ministère de l'Éducation nationale.

Ancien bénitier et ses sculptures
Ancien bénitier et ses sculptures
Époque non précisée
Chapelle du Saint SacrementCliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan
Chapelle du Saint Sacrement
On est ici sous le clocher, au premier niveau
C'est aussi le transept nord de l'ancienne église

Dans la fenêtre, un vitrail de l'atelier
Gesta de Toulouse (XIXe siècle) :
«Présentation de la Vierge au temple»
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.
Mgr Pierre Louis de Larochefoucauld
Mgr Pierre Louis de Larochefoucauld
Dernier évêque de Saintes
(1782-1792)
Vitrail des années 1930
G.P. Dagrant, Bordeaux

Cliquez sur l'image pour l'afficher
dans la galerie des vitraux
Vitrail dans la chapelle du Saint Sacrement
Vitrail dans la chapelle du Saint Sacrement
«Présentation de la Vierge au temple», partie centrale
Cliquez sur l'image pour l'afficher en gros plan.
Le retable et ses bas-reliefs colorés
Chapelle du Saint Sacrement
Le retable et ses bas-reliefs colorés
Bas-relief du retable : La Cène
Chapelle du Saint Sacrement
Bas-relief du retable : La Cène
Bas-relief du retable : La Multiplication des pains
Chapelle du Saint Sacrement
Bas-relief du retable : La Multiplication des pains
«La Sainte Famille»
«La Sainte Famille»
Atelier Gesta de Toulouse (XIXe siècle)
Cliquez sur l'image pour l'afficher en gros plan

Les chapiteaux romans de Saint-Eutrope. Ce sont de magnifiques pièces sculptées de la fin du XIe siècle, d'une netteté d'exécution sans pareil. Les artistes étaient des maîtres. Deux motifs méritent attention. D'abord des médaillons ronds, sculptés d'une manière très précise. De tels motifs sont rares. Ensuite, le motif d'origine byzantine où l'on voit un quadrupède attaqué et piqué au cou par un oiseau perché sur son dos, tandis que le quadrupède lui mord la queue. Ce motif, qui se répète à l'envi avec des variantes, sur plusieurs chapiteaux, a la particularité de remplir l'espace à sculpter. Reproduit à la suite, il offre l'aspect d'une véritable banderole. L'exécution est toujours parfaite.
Source : Panneau affiché dans la nef de l'église

Suite de piliers dans la nef
Suite de piliers vus de la tribune avec un chapiteau historié sur le premier pilier (situé dans l'ancien transept)
Tableau dans la nef : «Jean-Baptiste prêchant»
Tableau dans la nef : «Jean-Baptiste prêchant»
Œuvre anonyme
Chapelle dans l'entrée à droite
Chapelle dans l'entrée à droite
C'est le transept sud de l'ancienne église.
Dans la fenêtre, vitrail de l'atelier Gesta : «La Sainte Famille»
Le bas–côté droit et sa très belle architecture romane
Le bas-côté droit et sa très belle architecture romane
On peut penser que les bas-côtés de la nef
détruite avaient la même allure.
On remarquera la voûte en demi-berceau (très rare en Saintonge)
Chapiteau roman : «Le Pèsement des âmes» (fin du XIe  siècle)
Chapiteau roman : «Le Pèsement des âmes» (fin du XIe siècle)
Les chapiteaux avec scènes historiés se trouvent au niveau de l'ancien transept.
Vitrail de saint Charles Borromée
Vitrail de saint Charles Borromée
Atelier Léglise, Paris (XXe siècle)
«Le Pèsement des âmes» (fin du XIe siècle)
«Le Pèsement des âmes» (fin du XIe siècle)
Chapiteaux avec motifs byzantins (fin du XIe siècle)
Chapiteaux avec motifs byzantins (fin du XIe siècle)

Un chapiteau roman : Le Pèsement des âmes.
Les fléaux de la balance, qui sont des paniers en vannerie fort curieux dans ce genre de sculpture, ont attiré l'attention des spécialistes de l'art roman...
La scène représente l'archange saint Michel pesant l'âme d'un juste : le panier du Bien est plus lourd que le panier du Mal. C'est pourquoi le démon appuie avec son bâton sur le panier du Mal situé de son côté... Sur la partie droite de la sculpture, un damné (ou une damnée) se tient derrière lui tandis que, sur la partie gauche, un juste attend près d'un ange (voir l'image complète du chapiteau un peu plus haut).

Les vitraux de Saint-Eutrope. D'après l'ouvrage Le Patrimoine des communes de Charente-Maritime aux éditions Flohic, les vitraux de l'église sont dus à l'atelier Gesta de Toulouse. Il faut en fait les scinder en trois. La plupart des vitraux de la nef, qui sont «uni-personnage», ont été créés par l'atelier G. P. Dagrant à Bordeaux, vers les années 1935. Une signature comprenant le nom de l'atelier et la date est visible dans le vitrail du pape Urbain II et celui de Monseigneur Pierre Louis de Larochefoucauld. D'autres vitraux de la nef, eux aussi «uni-personnage» sont plus récents et dus à l'atelier parisien Léglise.
Enfin les vitraux historiés présents dans le chœur et relatifs à la vie de saint Eutrope, ainsi que ceux de la Présentation de la Vierge et de la Sainte Famille (présents dans les chapelles de l'ancien transept) peuvent avoir été créés par l'atelier toulousain Gesta. Mais aucune signature n'a pu être détectée dans la verrière pour le confirmer.

Vitrail de saint Louis, partie centrale
Vitrail de saint Louis, partie centrale
Atelier Dagrant, Bordeaux (années 1930)
Cliquez sur l'image pour afficher le vitrail en entier
Partie droite du chapiteau du «Pèsement des âmes»  (fin du XIe siècle)
Partie droite du chapiteau du «Pèsement des âmes» (fin du XIe siècle)
À droite, motif d'origine byzantine : un quadrupède se fait mordre au cou par un volatile qui, lui-même, se fait mordre la queue.
Pèsement des âmes : le damné qui se tient derrière le démon, d'après ses cheveux, pourrait être une femme.
Chapiteau roman : «Daniel dans la fosse aux lions»
Chapiteau roman : «Daniel dans la fosse aux lions»
La profusion de personnages, d'animaux et de rinceaux de toutes sortes ne laisse pas un emplacement vide.
Vitrail de sainte Estelle ou Eustelle
Vitrail de sainte Estelle ou Eustelle
Atelier Léglise, Paris (XXe siècle)
Tableau dans la nef : «La Nativité»
Tableau dans la nef : «La Nativité»
Auteur anonyme
Vitrail de saint Macutus (ou Saint-Maclou) , partie centrale
Chapiteau avec motifs byzantins (fin du XIe siècle)
Chapiteau avec motifs byzantins (fin du XIe siècle)
Chapelle de la Vierge (situé dans l'absidiole romane nord)  et une partie du chœur
Chapelle de la Vierge (situé dans l'absidiole romane nord) et une partie du chœur

««--- À GAUCHE
Vitrail de saint Macutus (ou Saint-Maclou) , partie centrale
Atelier G.P. Dagrant, Bordeaux (années 1930)
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Chapiteaux à figures géométriques sur les piliers de la nef
Chapiteaux à figures géométriques sur les piliers de la nef
(Fin du XIe siècle)
Chapiteaux à figures géométriques et à feuillages sur les piliers de la nef
Chapiteaux à figures géométriques et à feuillages sur les piliers de la nef
(Fin du XIe siècle)
Baptistère dans l'absidiole sud
Baptistère dans l'absidiole sud
(fin du XIe siècle)

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Vitrail relatant la vie de saint Eutrope
Vitrail relatant la vie de saint Eutrope
Atelier Gesta de Toulouse (XIXe siècle)

Le vocable d'Eutrope et ses transformations. On trouve saint Eutrope un peu partout, mais on ne le sait pas. Au rythme des patois et des langues, la prononciation du nom fut déformée au cours des siècles. Eutrope, qui se prononça d'abord Utrope, fut rapidement changé en Itrope et Hydrope. De nouvelles altérations aboutirent à Atropy, Acropy et enfin Accroupi (!) Une rue Saint-Accroupi existait à Compiègne au XIXe siècle. Évidemment, les noms des saints conduisaient les fidèles à leur associer des maux, des maladies, voire des postures qui rappelaient la consonance de leur patronyme. Devenu Hydrope, Eutrope fut invoqué par les hydropiques. Les estropiés invoquèrent saint Estrope, bientôt suivis par les boiteux et les paralytiques. Plus amusant encore : les prisonniers adressèrent leurs prières à saint Accropy... parce qu'ils se tenaient accroupis dans leur geôle. Le coup de hache sur le crâne qui avait tué Eutrope n'était pas oublié non plus : les migraineux invoquaient le saint en son souvenir. Enfin, certaines localités célébraient Eutrope sous le nom de saint Eutrope le Méhaingre, c'est-à-dire le supplicié. Qui devint bientôt saint Eutrope le Maigre... auquel on opposa bientôt un saint Eutrope le Gras.
Source : Panneau affiché dans la nef de l'église.

Chapiteaux à médaillons ronds et figures géométriques
Chapiteaux à médaillons ronds et figures géométriques
(Fin du XIe siècle)
Vitrail de sainte Eustelle, détail
Vitrail de sainte Eustelle, détail
Atelier G.P. Dagrant, Bordeaux (années 1930)
Cliquez sur l'image pour afficher le vitrail en entier dans la galerie des vitraux
Le chœur de Saint–Eutrope
Le chœur de Saint-Eutrope
Cette partie de l'église a été rajoutée au XVIe siècle.
«Le baptême de sainte Estelle par saint Eutrope»
Vitrail historié dans le chœur
relatant la vie d'Eutrope,
qui fut évêque de Saintes
vers la fin du 1er siècle
et le début du 2e siècle :

«Le baptême de sainte Estelle
par saint Eutrope»
Atelier Gesta de Toulouse
(XIXe siècle)

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en gros plan
Statues de saint André et de saint Pierre
Statues de saint André et de saint Pierre
dans le chœur
Clé de voûte dans le chœur
Clé de voûte dans le chœur
Vitrail historié dans le chœur
Vitrail historié dans le chœur
«Décollation de saint Eutrope»
Atelier Gesta (XIXe siècle)
- Cliquez sur les vitraux -
Vitrail historié dans le chœur relatant la vie de saint Eutrope
Translation des reliques de saint Eutrope de Bordeaux à Saintes (1602)

Saint Eutrope. La vie de ce saint n'est pas trés connue et tourne parfois à la légende. Natif de Perse, il entend parler du Christ à la cour d'Hérode. Il devient disciple, puis apôtre des Santons. Maltraité à Saintes, il s'enfuit à Rome. Mais le pape Clément (90-100 ap. JC) le sacre évêque et le renvoie en Saintonge. Œuvrant avec vertu et charité, les conversions se multiplient. Estelle, la fille du légat, demande le baptême. Puis, renonçant au monde, elle construit son ermitage près de celui de l'évêque. Le légat, furieux, ordonne d'occire Eutrope. Ce qui sera fait à coups de hache. Estelle fait inhumer son corps et sera bientôt martyre à son tour. Les reliques des deux saints sont vénérées dans la crypte de l'église.

Statues de saint Simon et de saint Jude
Statues de saint Simon et de saint Jude
dans le chœur
Tableau dans la nef : «La Crucifixion»
Tableau dans la nef : «La Crucifixion»
Auteur anonyme
Vitrail de saint Seronius
Vitrail de saint Seronius
La nef et la tribune vues du chœur
La nef et la tribune vues du chœur
La guérison d'un malade
Vitrail dans le chœur
Saint Eutrope guérit un malade
Cliquez sur le vitrail pour le voir en entier
La voûte de la nef de Saint–Eutrope
La voûte de la nef de Saint-Eutrope
avec ses arcs en berceau
a été réparée maintes fois.

Documentation : «À la découverte de Saintes», Éditions patrimoines médias, ISBN : 2-910137-50-3 + Panneaux affichés dans l'église
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